Lire ou ne pas lire. Telle est la question. Un roman ? Une nouvelle ? Quelle histoire sera votre prochaine aventure ? Suivez nos auteurs sur le chemin de l’imaginaire... Qui sont-ils ? Quels sont leurs environnements de travail ? Où puisent-ils leur inspiration ? Comment inventent-ils leurs personnages ? Poursuivez votre lecture...

mardi 4 décembre 2012

Jean-Pierre Davidts - auteur



Votre site web : Aucun. (Je sais, je sais, cela fait antédiluvien, mais je suis antédiluvien!)
Vos éditeurs : Boréal, 400 Coups, Soulières, Brûlé éditeur, Les Intouchables
Compte facebook : Pour ma série fantastique seulement – Les sept larmes d’Obéron (Antédiluvien, je vous dis)
Twitter : Devinez… (Je n’aime pas tellement me répéter)
Où vos romans sont-ils vendus : Si vous les trouvez en librairie, prévenez-moi.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Un rêveur iconoclaste, indécrottable bourreau de travail et perfectionniste à ses heures qui ne croit plus à la possibilité de vivre de sa plume au Québec.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
De la lecture

Quel a été votre parcours ?
Bébé, enfant, étudiant, biologiste, microbiologiste, traducteur, écrivain

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?
Peut-être quelques tomes (quatre de parus, trois à venir) de la série Les Sept larmes d’Obéron, chez Brûlé éditeur, ou alors une ou deux des 15 Mésaventures du roi Léon, chez Boréal.

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?
L’Hurluberlu de Morneville, aux 400 coups, parce que je suis moi-même un hurluberlu et que j’ai l’environnement à cœur. Ensuite Filigrane, le 4e tome des Sept larmes d’Obéron, parce qu’on y rencontre une foule de personnages issus des romans d’autres écrivains, un rêve que je caressais depuis avoir lu Le Fleuve de l’éternité de Philip Jose Farmer.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mon imagination



Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
J’écris au stylo feutre, dans des cahiers spiralés lignés (il en faut quatre pour faire un roman), installé confortablement dans un fauteuil, chaque fois que j’ai cinq minutes, ou quatre, ou trois. Ensuite, je saisis à l’ordinateur. Ensuite, je corrige sur papier au feutre rouge. Ensuite, je saisis les corrections à l’ordinateur. Ensuite… (Anté… vous dites?).

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Aucun. Je les aime tous, mais j’essaie de ne pas les imiter.

Quels livres vous ont le plus marqué ?
La série du Trône de fer de George Martin, La Carte et le territoire de Michel Houellebecq, Cartographie des nuages de David Mitchell, Soie d’Alessandro Baricco.

Avez-vous encore le temps de lire ?
Je le prends. Il le faut. Évasion oblige.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
J’en ai attaqué deux de front : Rouge-gorge de Jo Nesbo et Joyeux Noël d’Alexandre Jardin.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Euh…

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
Difficile, je ne l’ai pas rencontré.


Pour le plaisir...

Quels sont vos rituels d'écriture ?
J’enfile un costume de lapin et je croque une carotte (non, en fait je n’en ai aucun. Enfin, je crois. À moins que…)

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Tout.

Avez-vous un projet de roman en cours ?
Pas un, quatre.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
Personne ne lit mes manuscrits avant l’éditeur, en général.

Une citation qui vous a marqué ?
« Encore un peu de patience et tout finira mal ». Elle est de Catulle. Il attendait sans doute la chute de Rome, mais elle s’applique très bien à notre époque. Allez-y, continuez de polluer.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Quand j’ai écrit la « suite » au Petit prince (Le Petit prince retrouvé, éditions Les Intouchables), un lecteur m’a affirmé que St-Exupéry se penchait au-dessus de mon épaule au moment où j’écrivais.

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Écris d’abord pour toi, les autres suivront. (Ça fait un peu « Field of Dreams », non? Mais faut bien rêver un peu dans la vie.)