Lire ou ne pas lire. Telle est la question. Un roman ? Une nouvelle ? Quelle histoire sera votre prochaine aventure ? Suivez nos auteurs sur le chemin de l’imaginaire... Qui sont-ils ? Quels sont leurs environnements de travail ? Où puisent-ils leur inspiration ? Comment inventent-ils leurs personnages ? Poursuivez votre lecture...

lundi 3 décembre 2012

Max Carignan - auteur



Site web :  www.maxcarignan.com
Éditeurs :  Éditions AdA Inc.
Compte Facebook : http://www.facebook.com/MaxCarignanAuteur

Twitter :  Pas de compte.


Où vos romans sont-ils vendus :
Dans toutes les librairies du Québec.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Un homme que tous les sujets intéressent. De la finance au rapport philosophique entre le bien et le mal, je suis motivé par la soif d’apprendre. J’adore m’inspirer de faits réels marquants pour écrire mes histoires.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
Un soir d’orage, j’ai été frappé par la foudre ! Ben non, malheureusement, la réalité est beaucoup moins romanesque. Dès mon plus jeune âge, j’étais un grand lecteur. Des biographies de personnages célèbres aux BD, tous les styles y passaient. À l’adolescence, je me suis mis à écrire, sans toutefois m’imaginer que la graine d’écrivain poussait en moi. À cette époque, j’avais l’impression d’inventer de bonnes histoires, mais après un moment, mon énergie créatrice diminuait et j’étais incapable de terminer mes récits, par manque d’intérêt. En fait, pour me rendre au bout de mes rêves, il me manquait un élément essentiel que j’ai découvert bien des années plus tard grâce à mon expérience de vie : c’était une étincelle d’émotion !

Quel a été votre parcours ?
À l’aube de la quarantaine, ma carrière professionnelle était bien établie et mon goût d’écrire est réapparu. Les enfants avaient grandi et je me suis retrouvé avec plus de temps libre. En 2005, en effectuant un vol solo d’hélicoptère au sud de Cookshire, je me suis dit qu’il valait mieux ne pas tomber en panne dans un secteur boisé et inhabité comme celui-là. Puis je me suis demandé ce que je serais prêt à faire, par amour, pour sauver celle que j’aime. C’est à ce moment que j’ai eu l’idée de mettre sur papier une histoire ambitieuse, sophistiquée et remplie d’action comme Sentinum. C’était le début d’une belle aventure, mais, pour mener ce projet à terme, j’ai eu besoin de l’aide de ma conjointe, Nancy Boisvert.



Quels sont vos romans disponibles en librairies ?

  • Les deux premiers tomes d’une trilogie, Sentinum : 
      • Le pouvoir des ténèbres 
      • L’ange de la mort.
  • Le tome 3, Sentinum : Faction, est terminé et est en cours de révision. Sa date de parution est prévue pour l’automne 2013.


Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi ?
Hum ! Difficile comme question. Un peu comme mes propres enfants, mes romans ont chacun leur style, leur caractère, leur évolution. Bref, je les aime tous égales !

Où puisez-vous votre inspiration ?
Alors là, partout ! Je me sers des journaux, de mes propres expériences de vie et celles vécues par mes proches ou des gens en général. Il ne me reste qu’à me fier à mon imagination pour créer un univers fort et cohérent.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
Je m’adonne à cette passion très sérieusement. Autant que possible, j’écris tous les jours et je suis discipliné. Étant donné que je traîne ma tête avec moi et que j’ai toujours quelque chose sous la main pour écrire, le lieu m’importe peu.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Jeune, c’était Jules Verne, Alexandre Dumas, Henri Verne, Martin Gray.
Plus vieux, c’était Yves Thériault, Mario Puzo.

Quels livres vous ont le plus marqué ?
Au nom de tous les miens, de Martin Gray (un Juif raconte le drame d’avoir perdu toute sa famille à deux reprises, d’abord dans les camps de concentration, puis dans l’incendie de sa résidence).
L’autobiographie de Sal Vizzini publié en 1974 (l’histoire d’un agent antidrogue américain qui a infiltré l’organisation mafieuse de Charlie « Lucky » Luciano en 1959).
Je me rappelle que ces histoires m’avaient fasciné.

Avez-vous encore le temps de lire ?
Oh que oui ! Et c’est très important pour nourrir mon esprit.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment ?
Voyage dans l’Égypte des pharaons avec Christian Jacq,
Christian Jacq, Éditions Perrin.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
La finesse du style. Ex. : Décrire une scène très dure avec tendresse. J’aime beaucoup les métaphores filées.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur ?
Au bureau de la maison d’édition. Discussion franche et conviviale, comme je les aime !

Quels sont vos rituels d'écriture ?
Habituellement, je compose lorsque mon esprit est le plus allumé, soit tôt le matin. En fin de journée et en soirée, je fais de la recherche. Je termine finalement ce rituel quasi quotidien en me relisant. C’est un bon test, si je m’ennuie, j’efface, sinon je garde !

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Trois enfants à la maison, une entreprise manufacturière à gérer… Pour y arriver, je dois être en mesure de décrocher et de plonger dans mon univers littéraire en une fraction de seconde. Ce que, je pense, je réussis à faire assez bien.

Avez-vous un projet de roman en cours ?
Oui, la révision finale du troisième tome de ma trilogie, Sentinum : Faction.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
Mon associée de toujours, Nancy Boisvert, et ensuite, Stéphanie Tétreault, une excellente réviseure linguistique professionnelle.

Une citation qui vous a marquée ?
« Ce que l’on fait par amour l’est toujours par-delà le bien et le mal »,
Friedrich Wilhelm Nietzsche.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Un homme rencontré dans un Salon du livre croyait fermement à ma théorie du complot, élaborée dans le premier tome de Sentinum. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir bien fait mon travail d’auteur ! Et à ce jour, je dois avouer qu’on nous complimente beaucoup, Nancy et moi, pour les détails historiques, la cohérence de l’histoire et notre travail de recherche. Les gens qui viennent nous rencontrer après avoir lu le tome 1 de Sentinum ont des brillants dans les yeux. Ça, c’est toute une récompense !

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
De se trouver un sujet qui provoque en lui une étincelle d’émotion et ensuite, de foncer à pleins gaz !