Lire ou ne pas lire. Telle est la question. Un roman ? Une nouvelle ? Quelle histoire sera votre prochaine aventure ? Suivez nos auteurs sur le chemin de l’imaginaire... Qui sont-ils ? Quels sont leurs environnements de travail ? Où puisent-ils leur inspiration ? Comment inventent-ils leurs personnages ? Poursuivez votre lecture...

dimanche 13 mars 2016

Valérie Couture - Auteure



Votre site web : www.valeriecouture.net
Vos éditeurs : Les Éditions Première Chance. Je suis en discussion avec les éditions LU et être LU en France pour mon 1er roman et avec les Éditions de l’Apothéose pour mes 2 romans.
Compte facebook : http://www.facebook.com/Valérie-Couture-437093906468902
Twitter : ValCAuteure
Courriel : suzilia@hotmail.fr

Où vos romans sont-ils vendus :
Sur le site web de Première Chance et au Dépanneur Accommodation Woodward (903, rue Woordward à Sherbrooke). J’ai aussi des personnes qui ont des copies du livre à vendre à St-Hyacinthe et sur la Rive-Sud de Montréal. De plus, vous pouvez vous procurer les livres dans toutes les librairies du Québec. Par contre vous devez les commander directement au comptoir, car ils ne sont pas encore sur les tablettes. Je travaille pour qu’ils y soient d’ici la fin de l’année 2016. 

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Je suis une personne simplement compliquée. J’aime autant tout ce qui touche aux arts que ce qui concerne la logistique mathématique. Ce qui fait de moi une personne analytique qui est capable d’aller toucher les âmes des gens. Ma devise vient de feu ma grand-mère : « Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

 D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
À huit ans, il m’est arrivé un traumatisme qui m’a fait me refermer sur moi-même. La seule manière que j’avais pour m’exprimer et m’évader était l’écriture et les royaumes que je me créais.

Quel a été votre parcours ?
J’ai commencé à écrire à l’âge de 8 ans. À cette époque, je m’adonnais plutôt aux quatrains. Ensuite, lorsque j’étais pensionnaire, j’avais un groupe d’amis que je rencontrais à tous les soirs durant l’heure de sortie, près des escaliers de secours. À ce moment, je leur racontais mes rêves, des histoires par petites parties. J’ai des papiers et des vieux livres avec des écrits de ces nouvelles que j’avais créés. Puis, lorsque je suis arrivée au Collège Durocher St-Lambert, j’ai travaillé sur mon premier roman « La dernière fugue. » Ce texte n’est pas édité, mais il est sur le web sur fictionpress. Par la suite, j’ai continué à écrire entre les journées au travail et les journées d’études. Je comblais mon côté rationnel au bureau en tant que commis-comptable ou qu’adjointe administrative. Mon côté artistique était aux anges lorsque je prenais le temps de m’asseoir pour composer. Puis, j’ai eu un accident, un coup à la colonne vertébrale. Durant ma rémission, mon moral à descendu assez bas. Pour me changer les idées, j’ai repris le texte de Sourire que j’avais commencé dix ans plus tôt. Je l’ai retouché, puis continué jusqu’à ce que naisse le livre « Les Défis de Sourire ». Il est à vendre depuis le 7 octobre 2015. Une fois envoyé chez l’éditeur, j’ai commencé à écrire une suite « L’Ascension de Sourire ». J’ai terminé l’écriture de ce dernier au début de l’année et je l’ai envoyé chez l’éditeur. Je croise mes doigts qu’il ait autant sa place sur les tablettes que le premier et que je puisse le sortir cette année. En attendant, j’écris le 3e tome. Le titre n’est pas encore définitif. Sauf si Sourire me joue un nouveau tour, je crois que ce sera le dernier de sa série.

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?
Les défis de Sourire avec les éditions Première Chance

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?
En ce moment, je dirais que c’est la trilogie de Sorya. Je ne suis pas en panne d’imagination, les recherches que je fais pour garder l’environnement et le temps réels sont amusantes et j’ai des idées pour d’autres récits qui se passent dans le même univers, mais qui ne l’affectent pas.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mes souvenirs de voyages, dans mes conversations avec ma famille et mes amis, dans les situations loufoques que je vis, dans les livres et les séries que je regarde.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
Je n’ai pas d’horaire, j’ai des objectifs. Je me donne un certain nombre de jours pour écrire un chapitre et le réviser avant de l’envoyer à mes bétareaders. Ensuite, je m’assure avec eux que je n’ai pas laissé des coquilles dans le chapitre qui briserait la crédibilité de l’histoire. Mon environnement de travail, c’est chez moi. L’été, lorsqu’il fait beau, je sors sur la galerie avec mon portable et j’écris. Les jours pluvieux, je reste dans la maison, soit dans la cuisine ou ma chambre. J’ai toujours de quoi boire, soit un café le matin ou de l’eau le reste de la journée. Mes chats se couchent autour de moi, couchés ou en plein jeux, selon l’heure qu’il est. Je mets de la musique, principalement du Lindsey Stirling. J’essaie de ne pas mettre des chansons avec paroles, car je me mets à chanter.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Chrystine Brouillette, Margaret Weiss, R.A. Salvadore, Laurell K. Hamilton et Kathleen E. Woodiwiss

Quels livres vous ont le plus marqué ?
Le loup et la colombe de Kathleen E. Woodiwiss & les livres de Dragonlance, spécialement ceux avec le personnage de Tasslehoff Burrfoot

Avez-vous encore le temps de lire ?
Oui, je ne pourrais pas passer une semaine sans lire. Lorsque je prends l’autobus, un livre est toujours mon meilleur ami.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Je viens de recommencer les deux premiers tomes de « Les Sœurs de la lunes » de Yasmine Galenorn. J’ai pu me procurer les tomes 3&4 et je veux me remettre dans l’histoire avant de plonger dans la suite.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Pour moi, un roman est un mélange de prose et d’écriture scientifique. Quelque fois, les mots peuvent être clairs et concis, mais la plupart du temps, il doit laisser la place à l’imagination et l’intelligence du lecteur. À ce moment, il faut choisir ses tournures de phrases et ses figures de styles comme on le ferait pour poème. Ainsi, il est possible de susciter les émotions du lecteur et de lui faire ressentir un peu plus l’histoire qu’il lit.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
Lorsque j’ai reçu le courriel où Sourire était accepté, je n’ai pas été capable d’y croire. En fait, jusqu’à ce que je me trouve devant M. Vallières, je me demandais si je vivais un rêve, si j’avais tout imaginé ou si c’était bien réel. Assise sur la chaise devant lui, j’étais excitée et j’essayais de me concentrer pour prendre le plus d’information possible. Il m’a expliqué les différences entre les trois types de maison d’édition, le fonctionnement des deux qu’il dirige (maintenant trois). Il m’a montré que mon livre avait sa place sur les tablettes des librairies et a pris le temps de répondre à mes questions. Ensuite, lorsque je suis partie avec ma copie de contrat signée, je commençais à réaliser que c’était bien réel. Une grande joie m’a envahie. Je me félicitais d’avoir eu confiance en Sourire. 

Pour le plaisir...

Quels sont vos rituels d'écriture ?
Musique de fond, c’est inspirant. Je dois être seule dans la pièce (avec mes chats quand ils viennent). Lorsque mon personnage fait un mouvement, dans la mesure du possible, je le fais moi-même pour vérifier si c’est naturel. Ensuite, je le décris dans le récit.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ? J’ai mon FB ouvert. Donc mes distractions sont les messages privés que je reçois, mon téléphone qui sonnent ou une bataille de chat. Ou encore lorsqu’un de mes chats se couche sur mon clavier. Mais comme je n’ai pas d’horaire, ça ne me dérange pas. J’arrive facilement à me remettre dans l’histoire.

Avez-vous un projet de roman en cours ?
Plus qu’un : L’apogée de Sourire (titre à déterminer) – Je n’annonce pas d’autres récits de Sourire par la suite, car je ne veux pas m’essouffler ou faire le livre de trop. Détonation céleste – C’est une science-fiction semi contemporaine. Après ces deux-là, je me concentre sur terminer d’autres histoires autant médiévale que contemporaine que futuriste. Mais je ne veux pas les annoncer avant d’être en train de les travailler.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
Pour Sorya/ Trilogie de Sourire : Elisa Dion (ma relationniste), Manon Presseault (une super bonne amie) et Elyzabeth Bourget (ma dessinatrice, je la recommande chaudement pour les dessins). Pour Alysson Clarke/ Détonation céleste : Elisa Dion, Manon Presseault, Elyzabeth Bourget et Lily Dicaire Les noms de mes bétareaders sont dans mes remerciements de mes romans

Une citation qui vous a marquée ?
« Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Oui, j’ai eu des commentaires qui m’ont fait rire. Soit par un table en danger de bris ou encore un combat pour avoir les papiers imprimés du chapitre suivant en premier. Mais le commentaire qui m’a le plus touchée c’est : « Tu m’as donné le goût de recommencer à lire. »

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Ne pas baisser les bras suite à un refus. Il y a 30 000 livres qui sortent par année, le nombre de demandes est beaucoup plus élevé. Les éditeurs ne peuvent pas tous les prendre. Continuer d’écrire, de travailler vos récits, de faire des recherches pour les rendre vivant. Un jour, l’aventure que vous avez imaginés et transmit sur papier arrivera à être sur les tablettes.

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Un énorme Merci pour la vitrine que vous offrez aux auteurs du Québec. C’est très généreux de votre part de nous donner cette opportunité. Merci, Val. C.